Taxawu Sénégal a réussi la mobilisation des grands jours, hier, lors de son congrès, sous le thème : «De la plateforme au parti politique : repenser le contrat social pour un Sénégal souverain, juste, solidaire et prospère». Un évènement qui a vu la présence d’anciens compagnons de l’ex-maire de Dakar, comme Aïssata Tall Sall, Alioune Ndoye, Bamba Fall. Les nouveaux alliés au sein du front de l’opposition étaient aussi présents (Oumar Sarr, Me El Hadji Diouf, Zahara Iyane Thiam...). Le congrès a vue également le ralliement de 6 formations politiques. Face à ses camarades de parti et ses hôtes, le leader de Taxawu Sénégal est revenu sur la riche trajectoire du parti, avec ses moments de gloire, comme il raflait les mairies dans le département de Dakar ; mais aussi ses moments faiblesse, avec le départ de beaucoup de haut responsables comme Bamba Fall, Moussa Sy, et récemment Barthélémy Dias, sans compter le recul électoral. «Taxawu Senegaal est une famille qui est née dans la douleur, a grandi dans l’épreuve et vaincra dans l’éclat», a-t-il résumé.
«Le Sénégal est au 20e sous-sol»
Evoquant la situation du pays, Khalifa Sall n’a pas mis de gants pour cogner les nouvelles autorités. «Le pays traverse une situation difficile. Le Sénégal est au 20e sous-sol», a-t-il martelé. Soulignant des difficultés dans tous les secteurs de la vie nationale : le désarroi du monde paysan, l'épuisement des ressources halieutiques, la précarité de la jeunesse, les revendications des enseignants et des travailleurs, la cherté de la vie...
Et le plus regrettable pour lui, c’est qu’au même moment, au lieu de se concentrer sur les problèmes des sénégalais, le duo au pouvoir, Diomaye et Sonko font de la politique politicienne. «Ils sont dans le Baara Yegoo… mais nous avons compris leur jeu», assène-t-il. Et face au régime et ses deux têtes, Khalifa Sall exhorte l’opposition à «travailler dans la confiance et la cohésion, afin de construire une dynamique commune face aux défis politiques».
«Entre les promesses du nouveau régime et les attentes sociales, le Sénégal a besoin d’une opposition unie. L’unité fait notre force, elle fera notre victoire», a conclu entre autres Khalifa Sall Qui n’a pas manqué de lancer un vibrant appel aux «socialistes de cœur», pour reconstituer leur famille politique.
«Le Sénégal est au 20e sous-sol»
Evoquant la situation du pays, Khalifa Sall n’a pas mis de gants pour cogner les nouvelles autorités. «Le pays traverse une situation difficile. Le Sénégal est au 20e sous-sol», a-t-il martelé. Soulignant des difficultés dans tous les secteurs de la vie nationale : le désarroi du monde paysan, l'épuisement des ressources halieutiques, la précarité de la jeunesse, les revendications des enseignants et des travailleurs, la cherté de la vie...
Et le plus regrettable pour lui, c’est qu’au même moment, au lieu de se concentrer sur les problèmes des sénégalais, le duo au pouvoir, Diomaye et Sonko font de la politique politicienne. «Ils sont dans le Baara Yegoo… mais nous avons compris leur jeu», assène-t-il. Et face au régime et ses deux têtes, Khalifa Sall exhorte l’opposition à «travailler dans la confiance et la cohésion, afin de construire une dynamique commune face aux défis politiques».
«Entre les promesses du nouveau régime et les attentes sociales, le Sénégal a besoin d’une opposition unie. L’unité fait notre force, elle fera notre victoire», a conclu entre autres Khalifa Sall Qui n’a pas manqué de lancer un vibrant appel aux «socialistes de cœur», pour reconstituer leur famille politique.