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CRISE UNIVERSITAIRE : Barthélémy Diaz dénonce l’indifférence des autorités et soutient la résistance des étudiants


Rédigé le Mardi 10 Février 2026 à 10:24 | Lu 28 commentaire(s)


Suite au décès de l’étudiant Abdoulaye Ba, qui serait battu est laissé pour mort lors de la répression policière lundi à l’UCAD, le pouvoir est pointé du doigt par ses opposants. Barthélémy Diaz condamne sans appel l »indifférence du chef du gouvernement et invite le chef de l’Etat à prendre ses responsabilité, non sans appuyer la «résistance » des étudiants.


Après avoir salué la mémoire de l’étudiant Abdoulaye Ba, Barthélémy Diaz a vivement dénoncé la posture du Premier ministre qui était en tournée politique, alors que nos universités brûlaient.  
«Alors, j'ai vu un monsieur à qui a on a confié le gouvernement, mais qui passe tout son temps à faire des tournées», fustige l’ancien maire de Dakar. «Un premier ministre doit rester dans son bureau et se pencher sur les dossiers, un premier ministre doit faire des efforts pour réduire le coût de la vie, mais pas un premier ministre qui passe son temps à dire des choses qui sont en déphasage avec la réalité», renchérit-il.
 
«Ils ne payent pas les bourses et pourtant ils continuent à percevoir leurs salaires, à voyager dans des jets privés»
 
Poursuivant, il déplore la violation des franchises universitaire qui a abouti à la mort d’un étudiant.
«L'université n'est pas un champ de bataille. Tout acte disproportionné ne restera pas impuni. Il y a les franchises qui interdisent les forces de l'ordre d'entrer dans l'université », explique-t-il. Et de souligner que «les étudiants ne seront pas seuls dans ce combat parce qu'il y a des acquis à respecter. Ils ne payent pas les bourses et pourtant ils continuent à percevoir leurs salaires, à voyager dans des jets privés».
Dès lors pour lui, les étudiants ne doivent pas se laisser endormir par les discours moralisateurs. «Vous avez la responsabilité de résister, résister est un devoir et nous sommes en phase avec vous. Et ceux qui ne disent rien à l'état, sont tous complices, que ce soit la société civile, que ce soit les politiciens, que ce soit la presse », a martelé Diaz.
Par ailleurs, il invite le chef de l’Etat à prendre ses responsabilités, soulignant que «sans bourse de l’Etat, il ne serait pas aujourd’hui là où il est (chef de l’Etat) ».
Thiesplus




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