La sortie du gouvernement sur les violences à l’Université cheikh Anta Diop de Dakar n’est pas du goût du député Thierno Alassane Sall. D’emblée, il fustige l’attitude gouvernementale, notant les «deux postures affligeantes» prises par l’équipe du PM Sonko.
La première posture, il l’assimile à celle du «médecin après la mort». Pour le parlementaire «annoncer une enquête qui ne ramènera pas le jeune Abdoulaye, au lieu d’avoir prévenu un drame que l’on voyait tous venir», est une attitude déplorable.
En effet, il est convaincu que les prémices de cette violence aveugle qui a abouti à la mort d’un étudiant étaient visibles et que le gouvernement devait prendre les devants. Ce qui lui éviterait de jouer aujourd’hui au pompier et de donner des explications qui ne convainquent personne.
La seconde posture que le leader de la république des valeurs décrie est celle consistant, à travers le porte-parole du gouvernement, à «formuler des accusations ineptes contre nos étudiants et concitoyens pour masquer sa propre incurie».
Pour le député, cette attitude n’est pas surprenante des autorités qui pour lui passent à côté de l’essentiel. «Qu’attendre de ceux qui ont choisi le vagabondage électoraliste, sous couvert de tournées économiques, alors que le pays est au bord de la rupture ? », dit-il.
thiesplus
La première posture, il l’assimile à celle du «médecin après la mort». Pour le parlementaire «annoncer une enquête qui ne ramènera pas le jeune Abdoulaye, au lieu d’avoir prévenu un drame que l’on voyait tous venir», est une attitude déplorable.
En effet, il est convaincu que les prémices de cette violence aveugle qui a abouti à la mort d’un étudiant étaient visibles et que le gouvernement devait prendre les devants. Ce qui lui éviterait de jouer aujourd’hui au pompier et de donner des explications qui ne convainquent personne.
La seconde posture que le leader de la république des valeurs décrie est celle consistant, à travers le porte-parole du gouvernement, à «formuler des accusations ineptes contre nos étudiants et concitoyens pour masquer sa propre incurie».
Pour le député, cette attitude n’est pas surprenante des autorités qui pour lui passent à côté de l’essentiel. «Qu’attendre de ceux qui ont choisi le vagabondage électoraliste, sous couvert de tournées économiques, alors que le pays est au bord de la rupture ? », dit-il.
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