«C’est le chef de l’Etat lui-même qui m’a envoyé les images quand il les a reçues, pour que nous puissions voire avec l’entreprise qui a réalisé les travaux et les sous-traitants, comment les mobiliser rapidement pour reprendre les travaux de cette partie (effondrée), a précisé d’abord le ministre des infrastructures.
Trouvant inacceptable qu’une infrastructure inaugurée en 2023 puisse présenter un tel état de dégradation, Dethié Fall agite le bâton contre les entreprises qui n’assureraient pas une qualité des travaux qui leur sont confiés. Il compte saisir en ce sens l'ARCOP dès la semaine prochaine
«Toute entreprise qui signe un contrat avec l’État et ne fournit pas des travaux de qualité va être sanctionnée», a martelé le ministre de tutelle. Ajoutant que les sanctions peuvent aller de l’exclusion des marchés publics pour une durée de deux, cinq ans ou définitivement, selon la gravité des défauts.
Si l’Etat à travers la tutelle affiche la tolérance zéro, c’est parce que les travaux mal faits sont sources de problèmes aussi bien pour l’Etat que pour les populations qui utilisent les infrastructures concernées.
«Les travaux mal faits coûte cher à l’Etat. Si non vous avez dit les montants mobilisés pour refaire ces travaux, vous n’en reviendriez pas. Pire les défauts de qualité dans les travaux exposent les populations à des dangers, inacceptables», explique Dethié Fall.
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