Des éléments recueillis au cours de l’enquête, il ressort que le ressortissant français incriminé faisait l’objet d’un soit-transmis émanant du Pool judiciaire financier (PJF), consécutif à une plainte déposée par la société SAMB établie en France.
Cette plainte, selon Seneweb, visait des faits présumés d’abus de confiance, de faux et usage de faux en écritures privées de banque ainsi que de blanchiment de capitaux, pour un préjudice évalué à plus de 1 134 739 311 F CFA au détriment de la SAMB. A en croire la société SAMB, E. J. M.
Roger, dans le cadre de ses fonctions de comptable, aurait procédé à la substitution des coordonnées bancaires de certains fournisseurs de la société par ses propres coordonnées bancaires, afin de faire virer sur ses comptes personnels les fonds destinés au règlement des factures.
Convoqué et entendu suivant procès-verbal régulier en présence de son conseil, E. J. M. Roger a reconnu sans réserve l’ensemble des faits qui lui étaient reprochés.
Il a expliqué qu’en raison de ses fonctions de comptable, il disposait d’un accès aux comptes bancaires de la société SAMB et qu’il lui suffisait de modifier les coordonnées bancaires des fournisseurs en y substituant les siennes pour détourner les sommes concernées à son profit.
Et une fois les fonds crédités sur ses comptes bancaires, il procédait à leur retrait pour ses propres fins. Interrogé sur les raisons l’ayant poussé à commettre ces faits, E. J. M. Roger a livré une explication centrée sur son train de vie.
Il a déclaré que celui-ci était élevé et excédait ses revenus salariaux. C’est ce déséquilibre entre ses dépenses et ses revenus qui l’aurait conduit à commencer à prélever progressivement des sommes appartenant à la société, afin de financer son mode de vie personnel.
Au terme de la procédure, E. J. M. Roger a été déféré devant le parquet financier de Dakar pour répondre des faits d’abus de confiance, de faux et usage de faux en écritures privées de banque ainsi que de blanchiment de capitaux.
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Cette plainte, selon Seneweb, visait des faits présumés d’abus de confiance, de faux et usage de faux en écritures privées de banque ainsi que de blanchiment de capitaux, pour un préjudice évalué à plus de 1 134 739 311 F CFA au détriment de la SAMB. A en croire la société SAMB, E. J. M.
Roger, dans le cadre de ses fonctions de comptable, aurait procédé à la substitution des coordonnées bancaires de certains fournisseurs de la société par ses propres coordonnées bancaires, afin de faire virer sur ses comptes personnels les fonds destinés au règlement des factures.
Convoqué et entendu suivant procès-verbal régulier en présence de son conseil, E. J. M. Roger a reconnu sans réserve l’ensemble des faits qui lui étaient reprochés.
Il a expliqué qu’en raison de ses fonctions de comptable, il disposait d’un accès aux comptes bancaires de la société SAMB et qu’il lui suffisait de modifier les coordonnées bancaires des fournisseurs en y substituant les siennes pour détourner les sommes concernées à son profit.
Et une fois les fonds crédités sur ses comptes bancaires, il procédait à leur retrait pour ses propres fins. Interrogé sur les raisons l’ayant poussé à commettre ces faits, E. J. M. Roger a livré une explication centrée sur son train de vie.
Il a déclaré que celui-ci était élevé et excédait ses revenus salariaux. C’est ce déséquilibre entre ses dépenses et ses revenus qui l’aurait conduit à commencer à prélever progressivement des sommes appartenant à la société, afin de financer son mode de vie personnel.
Au terme de la procédure, E. J. M. Roger a été déféré devant le parquet financier de Dakar pour répondre des faits d’abus de confiance, de faux et usage de faux en écritures privées de banque ainsi que de blanchiment de capitaux.
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