Même s’il s’est gardé de la nommer, le ministre Abdourahmane Diouf n’a pas manqué de lancer des pierres dans le jardin du leader du PASTEF er Premier ministre Ousmane Sonko, qui a déclaré récemment à l’Assemblée nationale, qu’il était le «gardien de la révolution» pastéfienne.
«Ce pays est une république, nous ne pouvons pas nous accommodé d’un parti-Etat ou d’un Etat-parti ; la république, rien que la république », a affirmé d’abord l’allié du chef de l’Etat.
«Le pays a beaucoup de gardiens maintenant, gardien ; des gardiens de football comme Edouard Mendy, des gardiens de prison, de voiture… Mais nous avons un seul gardien, le gardien, de la constitution, Bassirou Diomaye Diakhar Faye. La république, rien que la république, ni un parti-Etat, ni Etat-parti », renchérit-il.
Par ailleurs, il a réitéré ses propos sur la justice, qui lui avaient des tirs groupés de responsables et militants du PASTEF.
«Monsieur le président, je le réitère. (…). Nous ne pourrons pas nous accommoder d’une justice des vainqueurs. Oui à la justice, mais pas la justice de des vainqueurs», dit-il.
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«Ce pays est une république, nous ne pouvons pas nous accommodé d’un parti-Etat ou d’un Etat-parti ; la république, rien que la république », a affirmé d’abord l’allié du chef de l’Etat.
«Le pays a beaucoup de gardiens maintenant, gardien ; des gardiens de football comme Edouard Mendy, des gardiens de prison, de voiture… Mais nous avons un seul gardien, le gardien, de la constitution, Bassirou Diomaye Diakhar Faye. La république, rien que la république, ni un parti-Etat, ni Etat-parti », renchérit-il.
Par ailleurs, il a réitéré ses propos sur la justice, qui lui avaient des tirs groupés de responsables et militants du PASTEF.
«Monsieur le président, je le réitère. (…). Nous ne pourrons pas nous accommoder d’une justice des vainqueurs. Oui à la justice, mais pas la justice de des vainqueurs», dit-il.
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