ELECTIONS LOCALES : Le FDR appelle à l’unité de l’opposition pour battre le pouvoir


Rédigé le Samedi 9 Mai 2026 à 11:45 | Lu 2 commentaire(s)


L’opposition doit unir ses forces lors des élections locales de l’année prochaine, afin de pouvoir les remporter devant le pouvoir représenté aujourd’hui par deux groupes : PASTEF et Diomaye président.


Le Front pour la Défense de la Démocratie et de la République (FDR) a tenu hier une réunion, au cours de laquelle, Oumar Sarr et Cie ont adopté une résolution solennelle, invitant les partis de l’opposition, à sceller une unité lors des élections municipales et départementales prochaines. Pour le FDR, cette unité électorale est d’autant plus importante, que «la division de l’opposition reste le principal bouclier du régime». Dès lors, dans sa résolution, le FDR réitère sa volonté de participer comme entité aux élections territoriales. Ainsi, il invite toutes les forces politiques, associations locales et personnalités indépendantes à «constituer partout des listes unitaires sous sa bannière». Pour la structure «l’objectif est de gagner ensemble et gérer ensemble» les collectivités territoriales. En dehors d’une liste commune, le FDR appelle à la mise en place d’un vaste «front commun pour la transparence du processus électoral», pour faire face aux «manœuvres déjà engagées par le pouvoir pour fausser l’expression de la volonté populaire». Parmi lesdites manœuvres les opposants pointent du doigt la récente loi portant modification du Code électoral en ses articles 29 et 30. Une loi qu’ils disent être taillée sur mesure pour assurer l’éligibilité controversée du leader du PASTEF. «Cette tentative de modification unilatérale du code électoral est une manœuvre destinée à permettre à un individu définitivement condamné et contumax de participer au scrutin (présidentielle de 2029)», soutient le FDR. Qui dénonce aussi le pouvoir qui aurait «échoué sur tous les fronts» depuis son avènement en mars 2024. Khalifa Sall et Cie en veulent pour preuve,  la persistance de l’émigration clandestine, les détentions arbitraires, la dégradation des finances publiques, l’affaiblissement de la crédibilité internationale du Sénégal...



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