Le verdict est tombé pour les supporters sénégalais arrêtés au Maroc ! Et le juge marocain a eu la main lourde, même s'il n'a pas suivi le procureur qui avait requis une peine d’emprisonnement ferme de 2 ans. En effet les condamnations vont de 3 mois à un an de prison ferme.
Dans les détails, 9 supporters ont été condamnés à un an de prison ferme, avec en plus une amande de 5000 dihrams (302000fcfa). 6 autres sont condamnés à 6 mois et 2000 dihrams (120000fcfa) d'amende et les trois restants à 3 mois et 1000 dihrams (60000fcfa).
Pour leur avocat, Me Patricjk Kabou, ce verdict est "incompréhensible". Pour lui ces supporters ont juste été pris par le Maroc pour des "bouc-émissaire", après qu'il ait perdu la finale de la Can contre le Sénégal.
Poursuivis pour des actes d’hooliganisme nos compatriotes qui étaient allés supporter les Lions vainqueurs de la Can sont retenus au royaume chérifien depuis la finale.
Depuis leur placement sous mandat de dépôt, ils dénoncent la manière dont le dossier est traité par la justice marocaine, qui les prive d’interprète en Wolof, leur imposant le français qu’ils ne comprennent pas.
D’ailleurs ils étaient entrés en grève de la faim, puis ont refusé de se présenter à une audience.
Leur avocat a également dénoncé des entraves à l’exercice de son métier, notamment l’inaccessibilité du dossier, l’impossibilité de voir ses clients en prison.
Thiesplus
Dans les détails, 9 supporters ont été condamnés à un an de prison ferme, avec en plus une amande de 5000 dihrams (302000fcfa). 6 autres sont condamnés à 6 mois et 2000 dihrams (120000fcfa) d'amende et les trois restants à 3 mois et 1000 dihrams (60000fcfa).
Pour leur avocat, Me Patricjk Kabou, ce verdict est "incompréhensible". Pour lui ces supporters ont juste été pris par le Maroc pour des "bouc-émissaire", après qu'il ait perdu la finale de la Can contre le Sénégal.
Poursuivis pour des actes d’hooliganisme nos compatriotes qui étaient allés supporter les Lions vainqueurs de la Can sont retenus au royaume chérifien depuis la finale.
Depuis leur placement sous mandat de dépôt, ils dénoncent la manière dont le dossier est traité par la justice marocaine, qui les prive d’interprète en Wolof, leur imposant le français qu’ils ne comprennent pas.
D’ailleurs ils étaient entrés en grève de la faim, puis ont refusé de se présenter à une audience.
Leur avocat a également dénoncé des entraves à l’exercice de son métier, notamment l’inaccessibilité du dossier, l’impossibilité de voir ses clients en prison.
Thiesplus













