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FONDATION «SENEGAL SOLIDAIRE» : Maïmoina Bousso dit ses 4 vérités aux premières dames


Rédigé le Jeudi 9 Avril 2026 à 10:24 | Lu 57 commentaire(s)


Les deux premières dames du président Bassirou Diomaye Faye ont décidé de mettre en place une fondation commune du nom de «Sénégal Solidaire ». Une initiative qui fait grincer des dents au sein de la galaxie PASTEF. Maïmouna Bousso est monté au front pour cracher ses 4 vérités à travers une note postée sur ses réseaux sociaux.


«Fondation de Première Dame ou accouchement programmé d’un système que nous avions combattu ? Voilà toute la question», a d’emblée interpellée la député du PASTEF. Qui en remet une couche sur les premières dames. «Pendant deux ans, le peuple sénégalais a observé. Deux longues années sans image d’unité, sans geste de solidarité visible, pas une poignée de main, pas une accolade, pas un sourire partagé, pas même un mot échangé en public», soutient-elle.

Et de déplorer les «deux ans de silence (des premières dames) là où l’exemple devait être donné car pour la première fois deux co-épouses se retrouvent au palais de la république officiellement»  «Et aujourd’hui, on nous annonce la création d’une fondation nationale baptisée « Sénégal solidaire ».

Mais de quelle solidarité parlons-nous, lorsque ceux qui doivent l’incarner n’en donnent aucun signe ?», assène Maïmouna Bousso. Qui s’empresse de préciser qu’elle n’est «pas opposé à l’engagement des épouses du Président au service des Sénégalais». Mais, soutient-elle que cet engagement doit s’inscrire dans un cadre républicain clair, transparent et responsable, aux côtés des institutions existantes : le ministère de la Famille, de l’Éducation, et l’ensemble des structures publiques déjà dédiées à ces missions.

«Ce que nous refusons, en revanche, c’est la mise en place de fondations parallèles, échappant au contrôle public, où pourraient transiter des fonds intraçables, ouvrant la voie au lobbying, aux pressions et aux influences, sans obligation réelle de rendre des comptes. Le Sénégal n’a pas besoin de structures opaques. Le Sénégal a besoin de transparence, de cohérence et d’exemplarité. Nous avons combattu ces pratiques hier. Nous ne pouvons pas les accepter aujourd’hui», conclut-elle.
thiesplus





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