JUSTICE MAROCAINE : Silence, on viole les droits des supporters sénégalais
Rédigé le Lundi 9 Février 2026 à 15:40 | Lu 19 commentaire(s)
Les supporters sénégalais détenus au Maroc menacent de ne pas se présenter à leur prochaine audience prévue le 12 février. Et pour cause, ils dénoncent la violation de leur droit à un procès équitable, notamment le droit d’être entendus et jugés dans une langue qu’ils comprennent.
Une nouvelle étape dans le dossier impliquant l’animateur Pape Cheikh Diallo, l chanteur Djibril Dramé et 10 autres personnes. Ils ont été déférés en fin de matinée, devant le tribunal de grande instance hors classe de Pikine-Guédiawaye par les éléments de la Brigade de Recherche de Keur Massar.
MAROC : Silence, on viole les droits des supporters sénégalais
Qui va sauver les supporters sénégalais des griffes de la justice marocaine ? Les atteintes à leurs droits et à un procès équitable se multiplient, leur avocat lui-même ayant été privé de tous ses droits.
C’est un véritable calvaire judiciaire que nos compatriotes détenus au Maroc depuis la finale de la coupe d’Afrique sont en train de vivre. Non seulement leur jugement est toujours remis à une nouvelle date du fait de la grève des avocats marocain, mais en plus les droits de la défense sont piétiné.
«On vient de nous informer que le mouvement de grève des confrères locaux prévoit d'aller au-delà du 12 février, date prévue pour le procès de nos 18 compatriotes en détention provisoire à Rabat (Maroc) », a alerté leur avocat.
Pire Me Kabou révèle les privations et entraves dont il est l’objet en tant qu’avocat des mis en cause. «Je souligne que, au moment où ces mots vous sont transmis, en tant qu’avocat constitué dans ce dossier: Je ne dispose pas de la procédure ; Je ne peux pas communiquer avec mes 18 clients ; Je suis très régulièrement empêché, au même titre que tous les autres compatriotes, d'entrer au Tribunal de Première Instance de Rabat (Rabat) », explique-t-il.
Et de poursuivre, en dénonçant une «absence totale de garantie de procès équitable et un non-respect des droits de la défense».
Auparavant, les détenus eux-mêmes ont dénoncé les conditions de leur audition par les enquêteurs marocains. En effet, cela a été fait sans la présence de leur avocat, mais aussi en français, langue que la quasi-totalité des mis en cause ne comprend pas.
La rédaction
Une nouvelle étape dans le dossier impliquant l’animateur Pape Cheikh Diallo, l chanteur Djibril Dramé et 10 autres personnes. Ils ont été déférés en fin de matinée, devant le tribunal de grande instance hors classe de Pikine-Guédiawaye par les éléments de la Brigade de Recherche de Keur Massar.
Les mis en en cause ont été arrêtés dans le cadre du démantèlement d'un réseau d'homosexuels présumés et de transmission volontaire de VIH SIDA. Les 12 personnes jusque-là interpellées l’ont été pour association de malfaiteurs, actes contre-nature, transmission volontaire du Sida par rapports sexuels non protégés, mis en danger de la vie d’autrui. Des chefs d’inculpation grave que le procureur doit confirmer ou infirmer.
L’enquête qui a démarré en début février est partie d’une information reçue par les gendarmes de keur Massar, selon laquelle, une personne atteinte du Sida, du nom de Pape Salif Rall Thiam, un électricien de 21 ans, continuerait d’entretenir des rapports sexuels non protégés. Interpellé le 4 février dernier, ses aveux et l’exploitation de son téléphone ont fait exploser l’enquête.
Les investigations ont révélé que le principal suspect était membre actif de plusieurs groupes WhatsApp et sites de rencontres homosexuels.
«Devant une situation manifeste de non garantie du procès équitable, devant une situation manifeste de non-respect du principe des droits de la défense, je vous informe que nos compatriotes ont décidé de ne pas se présenter devant un juge sans au préalable savoir ni comprendre les éléments de l'accusation», a révélé Me Kabou dans un message publié sur ses réseaux sociaux.
Poursuivant, il note qu’il en sera ainsi, «jusqu'à ce que: les infractions qui leur sont reprochées leur soient communiquées dans une langue qu'ils comprennent ; le droit logique et naturel à leur avocat d'accéder librement au Tribunal de Première instance de Rabat ; le droit logique et naturel de s'entretenir avec leur avocat en prison et aux geôles du Tribunal de première instance de Rabat avant les audiences ; le suivi médical nécessaire en prison car, malgré plusieurs promesses, un d'eux ne dispose pas de son traitement».
Ils ont étaient entendus en arabe et risquent d’être jugés en arabe
Selon l’avocat, les supporters sénégalais qui «continuent le jeûne et le recueillement annoncés depuis le vendredi 06 février 2026», lui ont signalé qu'ils ont été entendus et risquent d'être jugés dans une langue qu'ils ne comprennent pas.
Ainsi devant le communiqué du Procureur affirmant que les mis en cause «comprennent le français », la robe noire réclame de commencer l'audience par des tests de français pour tous les détenus, comme pour l’officier de police judiciaire.
Très remonté Me Kabou souligne que nos compatriotes «devraient l'être dans une langue qu'ils comprennent», avec un interprète en Wolof et français.
BIROME HOLA BA DG BOCS : «Voir grand. Apprendre très vite. Exécuter mieux. Servir le peuple»
Une délégation du BOCS conduite par son directeur général a pris part au World Government Summit à Dubaï. Birome Hola Ba, qui a fait l’économie de leur participation, salue une réussite.
MMAMDOU NDIAYE DIRECTEUR CESTI :
«Une Université qui n’arrive pas à assurer 3 mois de stabilité ne peut pas atteindre ses objectifs». C’est la conviction du Directeur du CESTI, Mamadou Ndiaye, qui a réagi à la situation tendue depuis quelques temps dans nos universités.
Les universités de Dakar (Ucad) et Saint-Louis (UGB) ont été le théâtre d'affrontements entre étudiants et FDS, hier vendredi 6 février, suite à la fermeture des restaurants universitaires sur ordre du ministre de l'Enseignement supérieur, de l'Innovation et de la formation professionnelle. Face à cette situation,
SCANDALE HOMOSEXUEL PIERRE ROBERT : La DIC défère 14 personnes avec de lourdes charges
Sur sa page facebook, la police nationale annonce le «défèrement de quatorze (14) individus pour pédophilie en bande organisée, proxénétisme, viol commis sur mineurs de moins de 15 ans, actes contre nature, transmission volontaire du VIH Sida».
DETHIE FALL : «Traduire les orientations du Chef de l’État en actions concrètes et avec efficacité»
Le ministre des infrastructures vient de boucler une tournée de 04 jours dans les régions de Tambacounda et de Kedougou aux côtés du Chef de l’état. Dethié Fall remercie et félicite le chef de l’Etat pour l’écoute et les engagements apportés aux populations, tout en s’engageant à son tour, à matérialiser efficacement ces engagements du président Faye en matière d’infrastructures.
«Cette tournée très riche en activités a permis, entre autres, au Président de la République de visiter/ lancer des chantiers gérés par le ministère des infrastructures dont certains pour le compte du ministère de l’enseignement supérieur ou du ministère de l’éducation nationale», a expliqué Dethié Fall. Qui cite comme infrastructures visitées ou lancer : l’université du Sénégal Oriental dont les travaux du Gros œuvre sont à un taux d’avancement de plus de 80%, l’ISEP de Bandafassi e le lLYNAQ de Salemata pour lesquels il a procédé à la pose de leurs premières pierres.
Poursuivant, le ministre de tutelle note également la visite d’autres infrastructures comme la route Kidira-Bakel en cours d’exécution, les réalisations de Promovilles dans la ville de Kedougou…
Satisfait des visites de chantier, Dethié Fall remercie et félicite le Chef de l’état pour «l’écoute apportée aux populations et l’engagement pour la réalisation de ces infrastructures qui contribueront davantage au désenclavement de ces zones et à l’amélioration des conditions de vie des populations».
Aussi, il s’engage avec son département, à rester pleinement engagé à traduire les orientations du Chef de l’État en actions concrètes et avec efficacité
À l’heure où l’administration sénégalaise fait face à des 𝐜𝐲𝐛𝐞𝐫𝐚𝐭𝐭𝐚𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐩𝐞́𝐭𝐞́𝐞𝐬, symptôme d’une conflictualité devenue invisible mais redoutablement efficace, la 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐅𝐨𝐫𝐮𝐦 𝐝𝐞 𝐃𝐚𝐤𝐚𝐫 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐚𝐢𝐱 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́ par le nouveau Ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur est une décision forte, lucide et opportune. L’annonce de sa 𝟏𝟎ᵉ 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐧 𝐚𝐯𝐫𝐢𝐥 𝟐𝟎𝟐𝟔 résonne comme un signal clair : le Sénégal entend demeurer un 𝐚𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐟𝐥𝐞𝐱𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞 dans un monde fracturé.
Ce Forum n’est pas un simple rendez-vous diplomatique. Depuis sa création, il s’est imposé comme un 𝐞𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝’𝐢𝐝𝐞́𝐞𝐬, 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐚𝐠𝐧𝐨𝐬𝐭𝐢𝐜𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐦𝐦𝐚𝐧𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 sur les enjeux de paix et de sécurité. À Dakar, chefs d’État, responsables politiques, militaires, experts, universitaires et partenaires internationaux ont appris à confronter leurs analyses, à nommer les menaces et à penser des réponses adaptées aux réalités africaines. Or ces réalités sont aujourd’hui plus complexes que jamais.
Le 𝐒𝐚𝐡𝐞𝐥 demeure le théâtre d’une insécurité persistante, nourrie par le terrorisme, les trafics transnationaux, la fragilisation des États et la crise de confiance entre gouvernants et populations. À cela s’ajoutent les crises géopolitiques mondiales – rivalités entre grandes puissances, guerre informationnelle, instrumentalisation des sanctions, ruptures économiques – qui reconfigurent les équilibres internationaux et réduisent les marges de manœuvre des pays africains.
Dans ce contexte, la sécurité ne se limite plus aux frontières physiques. Elle est aussi numérique, informationnelle, économique et sociale. Les cyberattaques visant les administrations publiques, les infrastructures stratégiques ou les données sensibles rappellent que la souveraineté d’un État se joue désormais autant dans le cyberespace que sur le terrain.
Le Forum de Dakar a justement su, au fil des éditions, élargir son prisme pour intégrer ces nouvelles menaces hybrides. La relance de ce Forum arrive donc à point nommé. Elle permet
:* de réaffirmer le leadership intellectuel et diplomatique du Sénégal sur les questions de paix et de sécurité ;
* de porter une voix africaine autonome, fondée sur nos expériences, nos vulnérabilités mais aussi nos solutions ;
* de mettre en cohérence sécurité, développement et gouvernance, en rappelant qu’aucune stabilité durable n’est possible sans justice sociale, inclusion économique et confiance citoyenne ;
* de transformer les recommandations en leviers d’action, au service des États africains, des organisations régionales et des partenaires.
Pour le Sénégal, l’enjeu est double : protéger son propre modèle de stabilité dans un environnement régional sous tension, et continuer à jouer son rôle de 𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫, 𝐝𝐞 𝐟𝐚𝐜𝐢𝐥𝐢𝐭𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚𝐛𝐨𝐫𝐚𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐝’𝐢𝐝𝐞́𝐞𝐬 pour l’Afrique. Pour le continent, il s’agit de refuser les solutions importées et de construire des réponses endogènes, coordonnées et pragmatiques face aux défis sécuritaires.
Féliciter la relance du Forum de Dakar, c’est donc saluer bien plus qu’un événement. C’est reconnaître la volonté politique de 𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐀𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐬, à partir de Dakar, capitale du dialogue, de la stabilité et de la vision stratégique. C’est donc l’occasion de féliciter encore le leadership du Président Bassirou Diomaye Faye qui assure la continuité de cette belle institution qu’est devenue le Forum de Dakar. Mention spéciale au Ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur SEM Cheikh Niang pour son engagement constant à faire rayonner notre diplomatie. Avril 2026 devra être non seulement un temps de réflexion, mais aussi un moment d’engagement renouvelé pour une Afrique plus sûre, plus souveraine et mieux armée face aux incertitudes du monde. C’est mon intime conviction.
𝐀𝐦𝐛𝐚𝐬𝐬𝐚𝐝𝐞𝐮𝐫 𝐁𝐚𝐛𝐚𝐜𝐚𝐫 𝐒𝐚𝐧𝐞́ 𝐁𝐀
𝐂𝐨𝐧𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐞𝐧 𝐒𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞
𝐃𝐢𝐩𝐥𝐨̂𝐦𝐞́ 𝐝𝐮 𝐂𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐇𝐚𝐮𝐭𝐞𝐬 𝐄́𝐭𝐮𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐃𝐞́𝐟𝐞𝐧𝐬𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐒𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́
«La Division des Investigations Criminelles (DIC) a réalisé un coup de filet majeur, en démantelant un groupe criminel organisé à caractère transnational dont les membres sont notamment entre la France et le Sénégal», informe la Police.
«Ledit groupe, structuré depuis 2017, est spécialisé dans la formation au sexe pour de jeunes garçons, transformés en objets sexuels par des hommes pour la plupart séropositifs qui entretiennent avec eux des rapports sexuels non protégés et filmés, sur instructions de leur chef, le Français Pierre Robert, arrêté en avril 2025 à Beauvais (France) », ajoute-t-elle.
Et d’expliquer qu’après des investigations approfondies menées dans le cadre d'une commission rogatoire internationale, l'enquête de la DIC a abouti, le vendredi 6 février 2026, à la conduite au parquet du Tribunal de grande instance hors classe de Dakar, de quatorze (14) individus, tous de nationalité sénégalaise.
4 formateurs au sexe qui ont reconnu leurs actes ignobles…
Parmi ces individus, figurent, selon la Police, quatre formateurs au sexe qui ont reconnu leurs actes ignobles, commis sur instructions de Pierre ROBERT et en contrepartie de transferts de sommes d'argent qu'ils recevaient de ce dernier.
Les perquisitions effectuées aux domiciles des différents mis en cause, entre Almadies, Ouakam, Kaolack et Tivaoune Peulh, ont permis la saisie de divers objets liés à la pratique d’actes contre nature et l'interpellation de dix personnes en lien avec les formateurs au sexe.
Les opérations qui ont été menées dans le cadre de la coopération judiciaire internationale, entre le Sénégal et la France, ont vu la participation d'une délégation française dépêchée à Dakar pour la mission et constituée de deux juges d'instruction, de deux greffières, de 10 officiers de police judiciaire.
le communicant et universitaire Mamadou Ndiaye, directeur du Centre d’Études des Sciences et Techniques de l’Information (CESTI), a livré une analyse approfondie sur les causes structurelles de ces tensions, les enjeux de communication publique et les limites de la gestion sécuritaire des crises universitaires.
Je partage avec vous quelques réflexions suscitées par la situation qui prévaut à l’Ucad et à l’Ugb.
1- Une Université qui n’arrive pas à assurer 3 mois de stabilité ne peut pas atteindre ses objectifs.
2- Les affrontements autour de la question de la bourse ont souvent causé la mort d’étudiants et de nombreux blessés graves. C’est une question sensible qu’il faut manipuler en tenant compte de beaucoup de paramètres.
Les représentants des étudiants sont dans une logique syndicale que les autorités gagneraient à analyser et à comprendre. On lutte pour des acquis mais là, il s’agit de garder des acquis. Il faut discuter avec eux et leur donner la possibilité d’une application différée des mesures consensuelles. Ils ont clairement dit qu’ils ne seront pas la génération qui cautionnera une remise en question des acquis.
Un gouvernement n’a pas besoin d’organiser des concertations pour commencer à appliquer un décret dans toute sa plénitude. Il suffit juste d’en informer tous les acteurs et de fixer un horizon d’une année ou deux avant son application effective.
Mais ce que laissent apparaître les communiqués et interventions médiatiques de la tutelle, c’est qu’il y a manifestement une volonté de bâtir un nouveau système de gestion et d’attribution des bourses d’études.
3- Tous les gouvernements ont tenté d’apporter des réponses à cette épineuse question. Les acteurs que nous sommes savons que la bourse est vitale pour un étudiant.
Cependant, de nombreux étudiants perçoivent la bourse alors qu’ils n’étudient plus. De nombreux étudiants perçoivent la bourse alors qu’ils sont salariés. De nombreux étudiants s’inscrivent en Master juste pour obtenir les quelques mois de bourse. Une réorganisation s’impose.
4- Les étudiants savent certainement que ce qui a été détruit ou brûlé en juin 2023 n’a toujours pas été réparé ou remplacé. Il est urgent de changer les méthodes de lutte. Avec la violence et la guérilla, ils seront les premiers perdants. Des moyens de lutte efficaces existent.
5- L’Université sénégalaise a besoin de calme et de stabilité pour se remettre des nombreux soubresauts de ces dernières années. Nous avons l’impression de vivre un éternel recommencement et une situation d’incertitude permanente. Chaque fois que des actions sont mises en œuvre pour la maîtrise du calendrier universitaire, une crise survient pour les remettre en cause.
«Nous avons pendant quelques jours, écouté des prix Nobel, des sportifs d’exception, des gouvernements réformateurs, des entrepreneurs, des innovateurs», a déclaré Mr Ba.
«Nous avons été profondément marqués par des récits de courage et de résilience, du Liban à la Palestine, de l’Espagne au Paraguay. Chaque pays avance avec ses défis. Chaque nation cherche des solutions. Et partout, la même ambition : mieux servir ses citoyens», a-t-il ajouté. Pour qui, «cela nous conforte dans une conviction forte : le Sénégal est en train de changer».
«Cette dynamique s’inscrit pleinement dans la vision ambitieuse du Président de la République Bassirou Diomaye Faye pour le Sénégal 2050, avec l’impulsion déterminée du Premier Ministre Ousmane Sonko pour assurer la coordination, le suivi rigoureux et l’exécution rapide et efficace des projets et des réformes», explique le DG du BOCS.
Convaincu que «gouverner aujourd’hui, ce n’est plus gérer que des procédures. C’est délivrer des résultats… », il souligne que cela passe par «un service public plus efficace et plus proche du citoyen, des investissements à fort impact pour les populations, des projets exécutés plus vite et mieux».
Plaçant l’innovation, le digital et la performance au cœur de l’action publique, il informe que pendant le séjour de la délégation, celle-ci a travaillé à un partenariat stratégique entre le Gouvernement du Sénégal et le Gouvernement des Émirats arabes unis pour renforcer nos capacités, former nos équipes et accélérer nos projets.
«Le Sénégal avance. Et le meilleur reste à construire»
En plus du Dr. Birome Holo Ba, Directeur général, la délégation du BOCS comprenait : Fatou Nias, Directrice de l’Appui technique ; Mohamed Waly Mbaye, Responsable de la Structuration et de l’accélération des projets. La délégation a eu un moment particulièrement inspirant avec sa rencontre avec Mame Diarra Niang, lauréate du premier prix mondial de l’innovation mobile (Gold Award) pour sa solution Bakame AI.
La délégation se réjouis également que le Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement Cheikh Tidiane Dièye ait également porté haut la diplomatie de l’eau comme levier d’accès universel et de souveraineté alimentaire, en perspective du sommet qui se tiendra à Abou Dhabi en 2026.
En définitive, très satisfait de la participation du BOCS au sommet, Mr Ba est plus que jamais encrer dans sa devise : «Voir grand. Apprendre très vite. Exécuter mieux. Servir le peuple». D’autant plus que pour lui, «le Sénégal avance. Et le meilleur reste à construire».
On en sait un peu plus sur le scandale sexuel éventé par les forces de sécurité après une alerte de la justice française. Parmi les 12 personnes arrêtées, figurent des noms bien connus des Sénégalais et au-delà du pays. Il s’agit de l’animateur du groupe Futurs média Pape Cheikh Diallo, du chanteur Djiby Dramé, ainsi que du banquier Amadou Lamine Dieng.
D’ailleurs, selon Seneweb, c’est ce dernier qui aurait donné le nom de Pape Cheikh Diallo aux enquêteurs. Ce dernier tout comme Djiby Dramé sont en garde à vue depuis vendredi. Si l’on en croit notre confrère, l’animateur de GFM aurait reconnu les faits qui lui sont reprochés.
12 suspects dont 7 sont testés positifs au VIH-Sida, ont été arrêté entre les Almadies et la banlieue dakaroise, par la DIC et la gendarmerie de Keur Massar.
Les mis en cause sont poursuivis pour des faits d’association de malfaiteurs, de pédophilie, actes contre nature, transmission volontaire du VIH, détention et usage de drogue, et complicité.
L’existence d’un réseau criminel structuré, impliquant des ressortissants français et sénégalais a été découvert en France, avant que des ramifications ne soient mis en évidence au Sénégal. Dès lors, la justice française a adressé une commission rogatoire internationale aux autorités sénégalaises, qui fortes de la délégation de pouvoirs judiciaires faite par le magistrat instructeur français, ont mis la Division des investigations criminelles (Dic) sur le dossier.
12 suspects dont ont été arrêté entre les Almadies et la banlieue dakaroise, par la DIC et la gendarmerie de Keur Massar. Parmi eux, 7 sont porteurs du VIH-Sida. Ils entretenaient des rapports sexuels contre nature, non protégés, avec de jeunes garçons sénégalais, qui ont entre 9 et 22 ans.
Des actes sexuels filmés, avant que les vidéos ne soient transmises au cerveau R. P. installé hors du pays. Les mis en cause sont poursuivis pour des faits d’association de malfaiteurs, de pédophilie, actes contre nature, transmission volontaire du VIH, détention et usage de drogue, et complicité.
C’est un véritable calvaire judiciaire que nos compatriotes détenus au Maroc depuis la finale de la coupe d’Afrique sont en train de vivre. Non seulement leur jugement est toujours remis à une nouvelle date du fait de la grève des avocats marocain, mais en plus les droits de la défense sont piétiné.
«On vient de nous informer que le mouvement de grève des confrères locaux prévoit d'aller au-delà du 12 février, date prévue pour le procès de nos 18 compatriotes en détention provisoire à Rabat (Maroc) », a alerté leur avocat.
Pire Me Kabou révèle les privations et entraves dont il est l’objet en tant qu’avocat des mis en cause. «Je souligne que, au moment où ces mots vous sont transmis, en tant qu’avocat constitué dans ce dossier: Je ne dispose pas de la procédure ; Je ne peux pas communiquer avec mes 18 clients ; Je suis très régulièrement empêché, au même titre que tous les autres compatriotes, d'entrer au Tribunal de Première Instance de Rabat (Rabat) », explique-t-il.
Et de poursuivre, en dénonçant une «absence totale de garantie de procès équitable et un non-respect des droits de la défense».
Auparavant, les détenus eux-mêmes ont dénoncé les conditions de leur audition par les enquêteurs marocains. En effet, cela a été fait sans la présence de leur avocat, mais aussi en français, langue que la quasi-totalité des mis en cause ne comprend pas.
La rédaction