Ce jeudi il est prévu, dans la commune de Sindia, une rencontre entre le FONGIP et des GIE de femmes et des GIE mixtes.
Sauf qu’à côté de l’affiche du FONGIP, il y a une autre, avec les logos du PASTEF et du FONGIP, et où il est fait état d’un «atelier de travail avec les femmes de la commune de Sindia, organisé par le MOJIP Pastef Sindia, la section communale Pastef Sindia et le FONGIP...avec la présence de l’honorable Félicia Rabia Sarr».
Suffisant pour que des voix s’élèvent au sein même de PASTAF Sindia, pour dénoncer ce qu’elles qualifient de financements partisans en faveur de leur parti, ce qui est contraire aux principes qu’il a toujours défendus.
«Toute autorité qui soutient ces forfaitures à Sindia nous trouvera sur son chemin », a lancé sèchement Ousmane Vito Diouf, du COPIL local.
«Oui, nous sommes de PASTEF, et nous portons fièrement notre engagement pour le changement. Mais nous devons aussi rester fidèles à l’esprit du PROJET : mettre l’État et ses opportunités au service de tous. Le FONGIP n’appartient à aucun parti. C’est un instrument public destiné à soutenir les femmes, les jeunes, les GIE et tous les porteurs de projets de la commune, sans exclusion», a martelé pour sa part, Ngalgou Faye.
«À Sindia, aucune opportunité de financement, de formation ou d’autonomisation ne doit être réservée à une seule entité politique. Ce qui vient de l’État doit revenir à tout le peuple, sans barrière, sans préférence, sans récupération. Le PROJET ne se partage pas entre militants, il se distribue au peuple», insiste-t-il.
Abondant dans le même sens, Demba Diop souligne : «Il est important de rappeler un principe fondamental : « li ñépp bokk, ñépp ci wara jot ».
«Un projet à vocation apolitique ne doit pas être instrumentalisé à des fins politiques. Toutes les GIE, quelle que soit leur appartenance, doivent pouvoir bénéficier de ce financement de manière équitable. La FONGIP est au service de tous», assène-t-il.
«Nous devons tous œuvrer pour la réussite de ce pojet dans un esprit d’inclusion et de justice. Il est positif de voir des initiatives de financement, mais elles doivent rester dans un cadre transparent et non partisan. Comme l’a rappelé le PR Ousmane Sonko : « li ñépp bokk na ci ñépp jot. Bibia Sarr honorable, thiaxane yoroul deuk», conclut Diop.
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Sauf qu’à côté de l’affiche du FONGIP, il y a une autre, avec les logos du PASTEF et du FONGIP, et où il est fait état d’un «atelier de travail avec les femmes de la commune de Sindia, organisé par le MOJIP Pastef Sindia, la section communale Pastef Sindia et le FONGIP...avec la présence de l’honorable Félicia Rabia Sarr».
Suffisant pour que des voix s’élèvent au sein même de PASTAF Sindia, pour dénoncer ce qu’elles qualifient de financements partisans en faveur de leur parti, ce qui est contraire aux principes qu’il a toujours défendus.
«Toute autorité qui soutient ces forfaitures à Sindia nous trouvera sur son chemin », a lancé sèchement Ousmane Vito Diouf, du COPIL local.
«Oui, nous sommes de PASTEF, et nous portons fièrement notre engagement pour le changement. Mais nous devons aussi rester fidèles à l’esprit du PROJET : mettre l’État et ses opportunités au service de tous. Le FONGIP n’appartient à aucun parti. C’est un instrument public destiné à soutenir les femmes, les jeunes, les GIE et tous les porteurs de projets de la commune, sans exclusion», a martelé pour sa part, Ngalgou Faye.
«À Sindia, aucune opportunité de financement, de formation ou d’autonomisation ne doit être réservée à une seule entité politique. Ce qui vient de l’État doit revenir à tout le peuple, sans barrière, sans préférence, sans récupération. Le PROJET ne se partage pas entre militants, il se distribue au peuple», insiste-t-il.
Abondant dans le même sens, Demba Diop souligne : «Il est important de rappeler un principe fondamental : « li ñépp bokk, ñépp ci wara jot ».
«Un projet à vocation apolitique ne doit pas être instrumentalisé à des fins politiques. Toutes les GIE, quelle que soit leur appartenance, doivent pouvoir bénéficier de ce financement de manière équitable. La FONGIP est au service de tous», assène-t-il.
«Nous devons tous œuvrer pour la réussite de ce pojet dans un esprit d’inclusion et de justice. Il est positif de voir des initiatives de financement, mais elles doivent rester dans un cadre transparent et non partisan. Comme l’a rappelé le PR Ousmane Sonko : « li ñépp bokk na ci ñépp jot. Bibia Sarr honorable, thiaxane yoroul deuk», conclut Diop.
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