Le commandant Ibrahima Chimère Barro, chef de corps de la musique principale des armées risque 10 ans de prison ferme et une amende de 20 millions de FCFA.
C’est ce qu’a requis le procureur, lors de son jugement vendredi, au tribunal correctionnel de Pikine-Guédiawaye, dans une affaire de contrefaçon présumée de signes monétaires portant sur un milliard de francs CFA en «billets noirs».
Les faits datent de 2023, et selon les éléments de l’enquête des gendarmes de Keur Massar, le Commandant Barro et ses trois coaccusés faisait partie d’un réseau de trafic de «billets noirs», avec le militaire comme principal supect, car détenant le stock lesdits billets.
Pour les 3 autres, Hubert Assogba était un démarcheur, tandis que Mbacké Sow Ndiaye et Mamadou Fatou Ndiaye, devaient laver et écouler les faux billets. Et le matériel nécessaire à ce travail a été saisi par les gendarmes.
Ce qui n’a pas empêché les mis en cause de nier en bloc les accusations, une fois devant le juge.
Le Commandant Barro affirme qu’il se rendait à Keur Massar et en route, il a pris deux auto-stoppeurs. Et que c’est après cela, que les gendarmes l’ont arrêté. Mieux, il soutient que c’est son supérieur qui lui a demandé de reconnaître les faits.
«Je nie les faits. J’ai raconté cette histoire parce qu’un supérieur m’avait dit de reconnaître les faits. Il m’avait assuré que l’affaire allait se régler en quinze jours», dit-il.
Hubert Assogba, pour sa part, explique qu’il a été arrêté, alors qu’il était dans la localité, pour installer une sonorisation dans une église. Et d’ajouter qu’il n’a vu le commandant qu’une seule fois. «Je suis allé au Camp Leclerc pour une affaire d’instruments à vent. C’est la seule fois où j’ai rencontré le commandant Barro», souligne-t-il.
Pour la défense, le dossier est vide, car les enquêteurs n’ont pas présentés d’éléments matériels devant le tribunal. Et que sans scellés, le procès n’a pas de base et que les accusés doivent être libérés.
Mais le parquet n’est pas du même avis. Il réaffirme l’existence dudit réseau de faux monnayage, et requiert 10 ans de prison ferme et 20 millions de FCfa. Le délibéré est fixé au 15 avril prochain.
thiesplus
C’est ce qu’a requis le procureur, lors de son jugement vendredi, au tribunal correctionnel de Pikine-Guédiawaye, dans une affaire de contrefaçon présumée de signes monétaires portant sur un milliard de francs CFA en «billets noirs».
Les faits datent de 2023, et selon les éléments de l’enquête des gendarmes de Keur Massar, le Commandant Barro et ses trois coaccusés faisait partie d’un réseau de trafic de «billets noirs», avec le militaire comme principal supect, car détenant le stock lesdits billets.
Pour les 3 autres, Hubert Assogba était un démarcheur, tandis que Mbacké Sow Ndiaye et Mamadou Fatou Ndiaye, devaient laver et écouler les faux billets. Et le matériel nécessaire à ce travail a été saisi par les gendarmes.
Ce qui n’a pas empêché les mis en cause de nier en bloc les accusations, une fois devant le juge.
Le Commandant Barro affirme qu’il se rendait à Keur Massar et en route, il a pris deux auto-stoppeurs. Et que c’est après cela, que les gendarmes l’ont arrêté. Mieux, il soutient que c’est son supérieur qui lui a demandé de reconnaître les faits.
«Je nie les faits. J’ai raconté cette histoire parce qu’un supérieur m’avait dit de reconnaître les faits. Il m’avait assuré que l’affaire allait se régler en quinze jours», dit-il.
Hubert Assogba, pour sa part, explique qu’il a été arrêté, alors qu’il était dans la localité, pour installer une sonorisation dans une église. Et d’ajouter qu’il n’a vu le commandant qu’une seule fois. «Je suis allé au Camp Leclerc pour une affaire d’instruments à vent. C’est la seule fois où j’ai rencontré le commandant Barro», souligne-t-il.
Pour la défense, le dossier est vide, car les enquêteurs n’ont pas présentés d’éléments matériels devant le tribunal. Et que sans scellés, le procès n’a pas de base et que les accusés doivent être libérés.
Mais le parquet n’est pas du même avis. Il réaffirme l’existence dudit réseau de faux monnayage, et requiert 10 ans de prison ferme et 20 millions de FCfa. Le délibéré est fixé au 15 avril prochain.
thiesplus























