C'est la case prison pour Pape Cheikh Diallo, Djiby Dramé et leurs 12 co-accusés. Après les avoir entendus lundi, le procureur du tribunal de Pikine-Guédiawaye les a tous envoyés en prisons. Ils devront y attendre le temps que va durer l'instruction ouverte, avant d'être présentés devant un juge.
Une nouvelle étape dans le dossier impliquant l’animateur Pape Cheikh Diallo, le chanteur Djibril Dramé et 10 autres personnes. Ils ont été déférés devant le tribunal de grande instance hors classe de Pikine-Guédiawaye par les éléments de la Brigade de Recherche de Keur Massar.
Les mis en en cause ont été arrêtés dans le cadre du démantèlement d'un réseau d'homosexuels présumés et de transmission volontaire de VIH SIDA. Les 12 personnes jusque-là interpellées l’ont été pour association de malfaiteurs, actes contre-nature, transmission volontaire du Sida par rapports sexuels non protégés, mis en danger de la vie d’autrui. Des chefs d’inculpation grave que le procureur doit confirmer ou infirmer.
L’enquête qui a démarré en début février est partie d’une information reçue par les gendarmes de keur Massar, selon laquelle, une personne atteinte du Sida, du nom de Pape Salif Rall Thiam, un électricien de 21 ans, continuerait d’entretenir des rapports sexuels non protégés. Interpellé le 4 février dernier, ses aveux et l’exploitation de son téléphone ont fait exploser l’enquête.
Une nouvelle étape dans le dossier impliquant l’animateur Pape Cheikh Diallo, le chanteur Djibril Dramé et 10 autres personnes. Ils ont été déférés devant le tribunal de grande instance hors classe de Pikine-Guédiawaye par les éléments de la Brigade de Recherche de Keur Massar.
Les mis en en cause ont été arrêtés dans le cadre du démantèlement d'un réseau d'homosexuels présumés et de transmission volontaire de VIH SIDA. Les 12 personnes jusque-là interpellées l’ont été pour association de malfaiteurs, actes contre-nature, transmission volontaire du Sida par rapports sexuels non protégés, mis en danger de la vie d’autrui. Des chefs d’inculpation grave que le procureur doit confirmer ou infirmer.
L’enquête qui a démarré en début février est partie d’une information reçue par les gendarmes de keur Massar, selon laquelle, une personne atteinte du Sida, du nom de Pape Salif Rall Thiam, un électricien de 21 ans, continuerait d’entretenir des rapports sexuels non protégés. Interpellé le 4 février dernier, ses aveux et l’exploitation de son téléphone ont fait exploser l’enquête.













