Que personne ne parle de crise institutionnelle au président de l’Assemblée nationale, pour qui, elle n’existe que dans l’esprit fertile de ceux qui en parle. «Il n’y a pas de tiraillement, il n’y a pas de tensions. Il y a le fonctionnement normal des institutions», a martelé. Qui indexe ceux qu’il qualifie de «promoteurs de crises ou tensions (institutionnelles) fictives».
Réaffirmant avec force que tout ce qui se fait au niveau de l’Assemblée nationale en ce moment ne saurait être qualifié de défiance, de différend ou encore de règlement de compte, du moment qu’elle relève des prérogatives de l’institution, qu’elle compte bien exercer.
«Les textes sont très clairs. Ils seront appliqués autant qu’il le faudra. (...). L’Assemblée nationale, tant que nous serons là, exercera la plénitude de ses prérogatives, en respectant les prérogatives de toute autre institution, et les arbitres arbitreront», a souligné Ousmane Sonko. Qui invitent en ce sens, les députés à assumer pleinement leur «responsabilité» en rapport avec les prérogatives de l’Assemblée nationale.
Pour convaincre que l’Assemblée est dans son rôle et non dans une guéguerre avec l’exécutif, le député en chef convoque le cas de la France, une référence pour le Sénégal dans beaucoup de domaines, et qui a connu plusieurs cohabitations (1986-1988, 1993-1995, 1997-2002). «Cela n’a pas mis la France dans une crise. Il n’y a pas eu de tiraillement autre que le débat politique», fait-t-il remarquer.
Non sans appeler à éviter de faire croire aux Sénégalais qu’il y a une crise institutionnelle, alors qu’il n’en est rien. «Je ne voudrais pas, aujourd’hui, qu’on essaie de tromper les Sénégalais en essayant d’installer une crise qui n’existe pas», tranche le président de l’Assemblée nationale.
Ousmane Sonko s’exprimait lors de l’ouverture de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale. Une session ouverte juste pour la déclaration de politique générale du Premier ministre. «Puisqu’il n’y a qu’un seul ordre du jour, la séance sera clôturée immédiatement après la DPG, la Déclaration de politique générale de Monsieur le Premier ministre», a-t-il informé.
Khadidiatou BA
Réaffirmant avec force que tout ce qui se fait au niveau de l’Assemblée nationale en ce moment ne saurait être qualifié de défiance, de différend ou encore de règlement de compte, du moment qu’elle relève des prérogatives de l’institution, qu’elle compte bien exercer.
«Les textes sont très clairs. Ils seront appliqués autant qu’il le faudra. (...). L’Assemblée nationale, tant que nous serons là, exercera la plénitude de ses prérogatives, en respectant les prérogatives de toute autre institution, et les arbitres arbitreront», a souligné Ousmane Sonko. Qui invitent en ce sens, les députés à assumer pleinement leur «responsabilité» en rapport avec les prérogatives de l’Assemblée nationale.
Pour convaincre que l’Assemblée est dans son rôle et non dans une guéguerre avec l’exécutif, le député en chef convoque le cas de la France, une référence pour le Sénégal dans beaucoup de domaines, et qui a connu plusieurs cohabitations (1986-1988, 1993-1995, 1997-2002). «Cela n’a pas mis la France dans une crise. Il n’y a pas eu de tiraillement autre que le débat politique», fait-t-il remarquer.
Non sans appeler à éviter de faire croire aux Sénégalais qu’il y a une crise institutionnelle, alors qu’il n’en est rien. «Je ne voudrais pas, aujourd’hui, qu’on essaie de tromper les Sénégalais en essayant d’installer une crise qui n’existe pas», tranche le président de l’Assemblée nationale.
Ousmane Sonko s’exprimait lors de l’ouverture de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale. Une session ouverte juste pour la déclaration de politique générale du Premier ministre. «Puisqu’il n’y a qu’un seul ordre du jour, la séance sera clôturée immédiatement après la DPG, la Déclaration de politique générale de Monsieur le Premier ministre», a-t-il informé.
Khadidiatou BA