«Les prises de parole du Premier ministre relèvent souvent davantage de considérations personnelles que de véritables orientations stratégiques», soutient le leader de la République des valeurs.
Et «lorsqu’il aborde enfin des dossiers structurants, dit-il, c’est souvent pour reprendre des informations déjà connues». En ce sens, soutient-il que la sortie d’Ousmane Sonko du 12 mars dernier «visait davantage à donner l’illusion d’un gouvernement qui travaille et produit des résultats qu’à présenter des mesures claires face à la situation décrite plus haut».
«C’est le cas du projet Kayar Offshore Profond. Après le retrait de BP, la décision de Kosmos Energy de se retirer a été présentée comme un succès politique, sans qu’aucune orientation claire ne soit donnée sur la manière dont le Sénégal entend désormais développer ce projet stratégique », explique-t-il.
Et d’ajouter que «la même absence de clarté se retrouve dans le dossier des Industries Chimiques du Sénégal (ICS), dont la concession est arrivée à expiration sans qu’un plan précis de reprise ou de production ne soit présenté».
thiesplus
Et «lorsqu’il aborde enfin des dossiers structurants, dit-il, c’est souvent pour reprendre des informations déjà connues». En ce sens, soutient-il que la sortie d’Ousmane Sonko du 12 mars dernier «visait davantage à donner l’illusion d’un gouvernement qui travaille et produit des résultats qu’à présenter des mesures claires face à la situation décrite plus haut».
«C’est le cas du projet Kayar Offshore Profond. Après le retrait de BP, la décision de Kosmos Energy de se retirer a été présentée comme un succès politique, sans qu’aucune orientation claire ne soit donnée sur la manière dont le Sénégal entend désormais développer ce projet stratégique », explique-t-il.
Et d’ajouter que «la même absence de clarté se retrouve dans le dossier des Industries Chimiques du Sénégal (ICS), dont la concession est arrivée à expiration sans qu’un plan précis de reprise ou de production ne soit présenté».
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