Les supporters sénégalais détenus au Maroc depuis la finale de la CAN le 18 janvier dernier, pour «vandalisme et violences sur les forces de l'ordre» devront encore prendre leur mal en patience. Et pour cause, leur procès a été de nouveau renvoyé jeudi, au 12 février prochain.
Ce 3e renvoi est dû à une situation d’urgence. En effet, l’un de nos compatriotes, Bara Dia, a piqué une crise en pleine audience, et a été évacué à l’hôpital. Devant l’émotion et l’inquiétude qui avaient gagné la salle d’audience du tribunal de Rabat, le juge a tout bonnement renvoyé l’audience.
Heureusement pour Dia, il y a eu plus de peur que de mal. Son état s’est stabilisé et il serait hors de danger. Mais comme ses compagnons d’infortune, l’attente en prison commence à être longue. Surtout que leur demande de liberté provisoire est jusque-là ignorée.
Ce 3e renvoi est dû à une situation d’urgence. En effet, l’un de nos compatriotes, Bara Dia, a piqué une crise en pleine audience, et a été évacué à l’hôpital. Devant l’émotion et l’inquiétude qui avaient gagné la salle d’audience du tribunal de Rabat, le juge a tout bonnement renvoyé l’audience.
Heureusement pour Dia, il y a eu plus de peur que de mal. Son état s’est stabilisé et il serait hors de danger. Mais comme ses compagnons d’infortune, l’attente en prison commence à être longue. Surtout que leur demande de liberté provisoire est jusque-là ignorée.
Les supporters sénégalais détenus au Maroc depuis la finale de la CAN le 18 janvier dernier, pour «vandalisme et violences sur les forces de l'ordre» devront encore prendre leur mal en patience. Et pour cause, leur procès a été de nouveau renvoyé jeudi, au 12 février prochain.
Ce 3e renvoi est dû à une situation d’urgence. En plus de la grève des avocats marocains qui impacte le dossier, l’un de nos compatriotes, Bara Dia, a piqué une crise en pleine audience, et a été évacué à l’hôpital. Devant l’émotion et l’inquiétude qui avaient gagné la salle d’audience du tribunal de Rabat, le juge a tout bonnement renvoyé l’audience.
Heureusement pour Dia, il y a eu plus de peur que de mal. Son état s’est stabilisé et il serait hors de danger. Mais comme ses compagnons d’infortune, l’attente en prison commence à être longue. Surtout que leur demande de liberté provisoire est jusque-là ignorée.
La rédaction
Ce 3e renvoi est dû à une situation d’urgence. En plus de la grève des avocats marocains qui impacte le dossier, l’un de nos compatriotes, Bara Dia, a piqué une crise en pleine audience, et a été évacué à l’hôpital. Devant l’émotion et l’inquiétude qui avaient gagné la salle d’audience du tribunal de Rabat, le juge a tout bonnement renvoyé l’audience.
Heureusement pour Dia, il y a eu plus de peur que de mal. Son état s’est stabilisé et il serait hors de danger. Mais comme ses compagnons d’infortune, l’attente en prison commence à être longue. Surtout que leur demande de liberté provisoire est jusque-là ignorée.
La rédaction