P.D. Ndao, un tailleur de 43 ans, entretenait des relations sexuelles avec des femmes mariées ; des moments intimes qu’il filmait pour ensuite menacer ses victimes de tout révéler à leurs maris, si elles mettaient fin à leur relation.
C’est le fond de l’histoire qui a atterri au commissariat du Premier arrondissement de Thiès avant que l’enquête ne soit élargie à la brigade régionale des stupéfiants et n’aboutisse à l’interpellation du mis en cause, rapporte l’Observateur dans son édition du jour.
«Avant chaque rapport, il me servait une boisson qui me plongeait dans un profond sommeil»
Tout est partie d’une plainte déposée par une couturière du nom de A. S collecte et menaces de diffusion de données intimes. En effet, ayant eu une relation adultérine avec le mis en cause, elle a découvert que ce dernier filmait leurs parties de jambes en l’air. Pire son amant la menaçait d’envoyer les vidéos à son mari si elle mettait fin à leur liaison interdite.
En plus de filmer leurs ébats, la présumée victime révèle que son amant lui faisait boire de la boisson qui la plongeait dans les bras de Morphé avant leurs rapports sexuelles.
«Avant chaque rapport, il me servait une boisson qui me plongeait dans un profond sommeil. Ce n'est qu'au réveil que je constatais que j’ai été abusée sexuellement», précise-t-elle.
Devant les enquêteurs, P.D. Ndao a reconnu avoir installé une caméra dans sa chambre pour filmer les ébats avec ses partenaires. Ce qui a été confirmé par la perquisition effectuées par les policiers. Celle-ci a permis de découvrir et saisir 9 disques durs externes, une clé USB, une unité centrale et un ordinateur portable.
Des centaines de vidéos obscènes dont celles de l’accusatrice et de la drogue saisies
L’exploitation des supports numériques a révélé non seulement les vidéos, objet de la plainte de A.S, mais aussi de nombreuses autres vidéos obscènes impliquant d’autres femmes et des centaines de films pornographiques. 40 grammes d’amphétamine, une drogue de synthèse, ont été aussi saisis. D’où l’implication dans le dossier de la brigade régionale des stupéfiants.
Pour se tirer d’affaire, P.D. Ndao a justifié la conservation des vidéos par un usage strictement personnel et non pour menaces et chantage contre ses victimes.
Mais il n’aura pas convaincu les policiers. Ces derniers qui le poursuivent pour collecte illicite et menace de diffusion de données à caractère personnel, atteinte à la pudeur et infractions liées à la détention de drogue dure.
Thiesplus
C’est le fond de l’histoire qui a atterri au commissariat du Premier arrondissement de Thiès avant que l’enquête ne soit élargie à la brigade régionale des stupéfiants et n’aboutisse à l’interpellation du mis en cause, rapporte l’Observateur dans son édition du jour.
«Avant chaque rapport, il me servait une boisson qui me plongeait dans un profond sommeil»
Tout est partie d’une plainte déposée par une couturière du nom de A. S collecte et menaces de diffusion de données intimes. En effet, ayant eu une relation adultérine avec le mis en cause, elle a découvert que ce dernier filmait leurs parties de jambes en l’air. Pire son amant la menaçait d’envoyer les vidéos à son mari si elle mettait fin à leur liaison interdite.
En plus de filmer leurs ébats, la présumée victime révèle que son amant lui faisait boire de la boisson qui la plongeait dans les bras de Morphé avant leurs rapports sexuelles.
«Avant chaque rapport, il me servait une boisson qui me plongeait dans un profond sommeil. Ce n'est qu'au réveil que je constatais que j’ai été abusée sexuellement», précise-t-elle.
Devant les enquêteurs, P.D. Ndao a reconnu avoir installé une caméra dans sa chambre pour filmer les ébats avec ses partenaires. Ce qui a été confirmé par la perquisition effectuées par les policiers. Celle-ci a permis de découvrir et saisir 9 disques durs externes, une clé USB, une unité centrale et un ordinateur portable.
Des centaines de vidéos obscènes dont celles de l’accusatrice et de la drogue saisies
L’exploitation des supports numériques a révélé non seulement les vidéos, objet de la plainte de A.S, mais aussi de nombreuses autres vidéos obscènes impliquant d’autres femmes et des centaines de films pornographiques. 40 grammes d’amphétamine, une drogue de synthèse, ont été aussi saisis. D’où l’implication dans le dossier de la brigade régionale des stupéfiants.
Pour se tirer d’affaire, P.D. Ndao a justifié la conservation des vidéos par un usage strictement personnel et non pour menaces et chantage contre ses victimes.
Mais il n’aura pas convaincu les policiers. Ces derniers qui le poursuivent pour collecte illicite et menace de diffusion de données à caractère personnel, atteinte à la pudeur et infractions liées à la détention de drogue dure.
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