Le premier ministre fait face actuellement aux députés, dans la cadre de la plénière dédiée aux questions au gouvernement. Interpellé sur la question des scandales homosexuels, il a expliqué la position du gouvernement qui a endurcit la répression des actes contre-nature.
En référence à l’actualité et au traitement médiatique réservé aux dossiers en cours, notamment le dossier Pape Cheikh Diallo et Cie, Ousmane Sonko a laissé éclater sa désapprobation.
«Comment peut-on divulguer le statut de séropositivité dans la presse? Ce qui se passe est inadmissible. Le secret de l’instruction n’existe plus. Tous les PV (procès-verbaux) sont dans la rue. Où est le procureur ? On doit interpeller ceux qui le font», a martelé le chef du gouvernement.
Qui ne décolère pas. «On a détruit des familles. (…). Il y a des enfants (de personnes arrêtées) qui n’osent plus aller à l’école… », dit-il.
Ousmane Sonko n’a pas non plus épargné ceux qui disent-ils se croient seuls investis du pouvoir de lutter contre l’homosexualité. Et sans le citer nommément, il a égratigné Mame Makhtar Guèye de jamra. «Rien ne les autorise à publier les noms des gens sous prétexte qu'ils sont homosexuels. Quand j’ai entendu qu’on lui a donné une sécurité, j’ai dit au ministre de l'intérieur qu’il faut la rappeler. (…). On annonce une liste, alors que si on demande des preuves, on ne les fournit pas… ».
Thiesplus
En référence à l’actualité et au traitement médiatique réservé aux dossiers en cours, notamment le dossier Pape Cheikh Diallo et Cie, Ousmane Sonko a laissé éclater sa désapprobation.
«Comment peut-on divulguer le statut de séropositivité dans la presse? Ce qui se passe est inadmissible. Le secret de l’instruction n’existe plus. Tous les PV (procès-verbaux) sont dans la rue. Où est le procureur ? On doit interpeller ceux qui le font», a martelé le chef du gouvernement.
Qui ne décolère pas. «On a détruit des familles. (…). Il y a des enfants (de personnes arrêtées) qui n’osent plus aller à l’école… », dit-il.
Ousmane Sonko n’a pas non plus épargné ceux qui disent-ils se croient seuls investis du pouvoir de lutter contre l’homosexualité. Et sans le citer nommément, il a égratigné Mame Makhtar Guèye de jamra. «Rien ne les autorise à publier les noms des gens sous prétexte qu'ils sont homosexuels. Quand j’ai entendu qu’on lui a donné une sécurité, j’ai dit au ministre de l'intérieur qu’il faut la rappeler. (…). On annonce une liste, alors que si on demande des preuves, on ne les fournit pas… ».
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